Animation Nature
Animation Nature

Actualités

Découvrez ci-dessous ce qui se passe en ce moment dans la Nature ainsi que les évènements à venir lié à l'environnement !!!

En Mai

C'est le temps de la croissance, où la nature est verdoyante,

 

Le muguet « porte bonheur » tant attendu tapisse enfin les sous bois,

 

Le chant nocturne du rossignol accompagne celui des grenouilles et des grillons,

 

L'air se fait plus doux et agréable, les journées rallongent de jour en jour,

 

Les pluies arrosent les sols et remplissent les rivières en réserve pour l'été,

 

Les belles journées chaudes et ensoleillées se feront encore attendre...!

Le Muguet sonne les cloches !

 

 

         Le Muguet (Convallaria majalis) fait partie de la famille des Liliacées, il pousse en milieu forestier dans les sous-bois riches en humus et généralement à l'ombre.

         Ses gracieuses clochettes et son parfum agréable, en font une plante très appréciée mais attention  le Muguet est classé parmi les plantes à haute toxicité.

Ses clochettes blanches mais aussi ses graines rouges sont extrêmement nocives voire mortelles à forte dose en cas d'ingestion.

Cette toxicité provient notamment de la présence d'hétérosides cardiotoniques telles que la convallatoxine (proche de la digitaline).

Son absorption a pour effet de ralentir le rythme cardiaque et d'augmenter la pression artérielle. En très petites doses, le Muguet est utilisé dans le cadre de la fabrication de médicaments destinés au traitement de maladies cardiaques.

         Le Muguet s'appelait autrefois lis des vallées qui est toujours son nom en anglais : lily of the valley.

Subtile Alliaire !

 

 

         L'Alliaire officinale (Alliaria  petiolata) est une plante que vous trouverez en lisière de forêt, des haies champêtres,...

Elle est sciaphile, ce qui signifie qu'elle aime les milieux ombragés.

         C'est une plante sauvage comestible qui présente un grand intérêt gustatif.

En effet, son odeur et son goût d'ail ainsi que le caractère poivré de ses feuilles (variant d'une station à une autre), améliorent les salades.

Ses graines mûres, de couleur noire, peuvent servir à la préparation d'une moutarde "à l'ancienne".

En outre, l'application de feuilles fraîches pilées désinfecte les blessures.

         Au Moyen Âge, les feuilles d'Alliaire officinale séchées étaient parfois prisées, comme on le fera par la suite avec le tabac.

Chanter comme un Rossignol !

 

 

         Le Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos) est un oiseau migrateur à peine plus gros qu'un Rouge-gorge.

         Le chant flûté, riche et varié, comprenant des notes profondes et parfois d'autres fluides du Rossignol emplissent les soirées et les nuits de printemps et d'été.

Facile à localiser grâce à sa musique douce et mélodieuse, il est néanmoins très difficile à observer, bien caché dans la végétation dense.

L'apercevoir relève de la chance et son observation reste souvent fugace.

         Il fait son nid en forme de coupe, utilisant de l'herbe et des feuilles pour un camouflage optimum, à faible hauteur dans les fourrés.

Il n'y aura qu'une seule ponte de 4 à 5 œufs en mai – juin.

Houp oup oup, c'est la Huppe fasciée !

 

 

          La Huppe fasciée (Upupa epops) est un oiseau plus petit qu'un pigeon domestique, à l'aspect exotique et de nature plutôt discret, n'est pas facile à repérer.

         Elle doit son nom à la crête de plumes ornant sa tête, mais également à son chant, un « houpoupoup » flûté.

         Son vol est onduleux et un peu capricieux, bondissant sur ses larges ailes arrondies.

         Elle chasse des insectes, notamment des chenilles, ainsi que des vers, en fouillant le sol de son long bec recourbé.

         Elle affectionne les zones dénudées, parsemées de bâtiments ainsi que les vieux vergers où elle fait son nid dans les anfractuosités d'un vieux mur bien exposé, ou d'un arbre creux.

Elle pondra 1 à 2 fois, de 6 à 8 œufs entre avril et juin.

         La Huppe fasciée est un oiseau migrateur.

En Avril

Les oiseaux migrateurs ont pris leur quartier d'été,

 

Leurs chants joyeux comme celui du Coucou symbolisent l'éveil de la nature,

 

Les hirondelles au vol agile et léger tournoient au dessus de nos têtes,

 

Au crépuscule, ce sont les chauve-souris qui prennent la relève,

 

Les haies et bosquets blanchissent des fleurs de prunellier et d'aubépine,

 

tandis que les forêts reverdissent des jeunes feuilles des arbres,

 

Les abeilles butinent les fleurs de pissenlits, de lamier blanc, de lierre terrestre,

 

Le chant des grenouilles et des crapauds, accompagne les nuits encore fraîches ...

Le Lièvre en lutte !

 

 

         Il est fort probable qu'en allant se promener en bordure de forêt, vous surpreniez un Lièvre commun (Lepus europaeus) tapis dans les feuilles ou sous un buisson.

Il affectionne les espaces ouverts bordés de haies,

de bosquets et de bois pour faire son gîte.

Contrairement à son cousin le Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus),

le Lièvre ne creuse pas de terriers.

         Les Lièvres sont solitaires et ont des mœurs nocturnes et crépusculaires mais à cette période ils sont en reproduction, donc plus faciles à observer de jour.

En effet, les mâles en rut s'adonnent à leur sport de combat favori,

 « le bouquinage » qui ressemble un peu à de la boxe.

         Les femelles, les hases, ont 1 à 4 portées par an de 3 à 5 levrauts, qui peuvent se déplacer quelques minutes après leur naissance.

Les premières mises bas ont lieu en janvier et les dernières en octobre.

La gestation dure 41 jours, mais la hase peut être fécondée quelques jours avant la mise bas.

Ce phénomène est appelé superfétation.

Les Hirondelles font le printemps

 

 

         Elles sont de retour ! Virevoltant au dessus de nos jardins pour capturer sans relâche les

insectes imprudents, les hirondelles ont pris leur quartier d'été.

Après avoir passé l'hiver en Afrique, c'est dans nos granges ou sous nos toits qu'elles reviennent nicher !

Et à chaque fois, c'est un grand plaisir de les voir se lancer dans

un balai aérien spectaculaire.

         4 espèces d'hirondelles sont présentes en Auvergne, mais celles que vous pourrez observer au dessus de vos têtes sont l'Hirondelle de fenêtre

(Delichon urbica) et l'Hirondelle rustique (Hirundo rustica) appelée également l'Hirondelle de cheminée.

         La 1ère a le dos bleu-noir, les ailes sombres, la gorge,

le ventre et le croupion blancs.

Sa queue est légèrement échancrée.

Elle pond 2 à 3 fois entre avril et septembre, de 4 à 5 œufs.

         La 2ème a le dos noir avec le ventre crème, le front et la gorge rouge foncé et une bande noire sur la poitrine. Sa queue est très fourchue.

Elle pond 2 à 3 fois entre avril et août, de 4 à 5 œufs.

         Les hirondelles sont des insecticides naturels car

elles régulent les populations d'insectes.

Il ne faut surtout pas détruire leurs nids car elles sont protégées et ont un fort intérêt écologique. 

Hirondelle rustique

Pic et pic et ... !

 

 

         On compte 6 espèces de pics en Auvergne, vous pourrez entendre très souvent le Pic vert (Picus viridis) et le Pic épeiche (Dendrocopos major) car leur chant est caractéristique et

facile à reconnaître.

Mais le seigneur des pics s'installe progressivement dans nos plaines, le Pic noir (Dryocopus martius).

         C'est le plus grand des pics, sa taille est plutôt impressionnante

(40 à 45 cm de long et 67 à 73 cm d'envergure).

Son cri sonore et plaintif permet de le localiser de loin mais il n'est pas toujours facile à observer.

Autrefois, il était assez rare et localisé dans les grandes forêts d'altitude, le Pic noir est de nos jours de plus en plus présent en plaine, parfois même

dans les parcs en pleine ville.

Hormis le Pic vert qui pond entre mai et juillet,

tous les autres pondent entre avril et juin.

Avec leur bec puissant, leur crâne épaissi et leur langue enroulée autour de leur cerveau, les pics creusent des cavités dans les troncs d'arbres les plus durs appelées des « loges ».

Dans celles-ci qui leur servent de nid, ils pondent 1 seule fois de 4 à 7 œufs.

 

Pic épeiche
Pic noir

Chante belle Grive !

 


         Parmi les 4 espèces de grives présentes dans notre région,

il y a la Grive musicienne (Turdus philomelos) !

Son plumage est brun roux avec le ventre piqueté de taches brun noir et une large tache orange sous l’aile.

Elle doit son nom à son chant prolongé et complexe.

Cette cousine du merle a un régime alimentaire composé d'invertébrés,

de graines et de fruits.

Soyez vigilant car vous pourriez en voir fouillant le sol à la recherche

de vers de terre, d'escargots,...

 

En Mars

 

En ce mois charnière, les jours rallongent,

 

Les oiseaux parades et vont entamer leurs premières couvées,

 

Les insectes virevoltent dans les rayons du soleil couchant,

 

Dans les sous bois bourgeonnants, les premières fleurs apparaissent,

 

Dans les mares et les étangs, les amphibiens se rassemblent,

 

L'hiver lance ses derniers assauts face au printemps qui s'installe...

Prise de territoire

 

 

         Les oiseaux migrateurs reviennent de leur site d'hivernage pour nicher,

comme le Pouillot véloce (Phylloscopus collybita) et le Rouge-queue noir (Phoenicurus ochruros),

d'autres petits migrateurs réintègrent leur biotope.

         Par temps chaud, la Bergeronnette grise (Motacilla alba), le Rouge-gorge (Erithacus rubecula),

l' Alouette des champs (Alauda arvensis) et la Grive musicienne (Turdus philomelos)

entonnent leurs chants et délimitent leurs territoires.

Tout comme le Merle noir (Turdus merula) dont le comportement est facile à observer à cette période.

         En effet, le mâle et la femelle se disputent toute la journée pour délimiter

tant dans les airs qu'au sol, leur territoire.

Un  comportement typique d'agressivité consiste à gonfler le plumage, dresser le cou et laisser pendre les ailes,

la queue légèrement abaissée et étalée. Cette attitude peut durer jusqu'à 5 minutes.

Rouge-queue noir

Bergeronnette grise

Alouette des champs

La parade du colvert

 


         C'est à cette époque que le Canard colvert (Anas platyrhynchos) entame sa parade nuptiale.

Aux abords d'un étang, un lac ou d'une mare, soyez attentif car vous pourriez bien surprendre

le comportement très typique du mâle colvert.

Plusieurs mâles pourchassent une femelle en vol, décrivant des cercles autour d'elle,

la tête rentrée dans les épaules.

Parfois on peut les voir nager circulairement, le bec étendu sur l'eau, la tête brusquement agitée.

Le mâle peut émettre un sifflement rauque en aspirant de l'eau et en la rejetant.

De même qu'il plonge fréquemment son bec dans l'eau, la tête cambrée sur l'eau.

Fleurs de Mars !

 


         En traversant les parties boisées, vous apercevrez sûrement les quelques premières fleurs de la saison comme la Pulmonaire officinale (Pulmonaria officinalis) qui peut se manger en salade avec un peu de vinaigre,

de l'huile, du sel et du poivre.

La Primevère officinale (Primula veris) appelée aussi « coucou », dont les fleurs peuvent être confites dans du sucre ou entrer avec d'autres ingrédients dans la fabrication de gelées,

auxquelles elles apportent une couleur jaune et un délicieux goût fruité.

La Violette des bois (Viola odorata) peut parfumer vos salades, vos liqueurs ou vos sirops...

La Ficaire fausse-renoncule (Ranunculus ficaria) peut être consommée en légume,

cuite à la manière du chou vert ou des épinards.

En outre, elle constitue un apport intéressant en vitamine C, cependant il ne faut pas en abuser.

La Pâquerette vivace (Bellis perennis) peut se manger en salade,

ses feuilles ont un goût fruité et noiseté, tandis que ses disques floraux jaunes sont un peu plus amers.

L'Anémone sylvie (Anemone nemorosa) , elle n'a aucun intérêt culinaire,

et mis à part sa beauté, elle est toxique. 

Pulmonaire officinale
Primevère officinale
Ficaire fausse-renoncule
Pâquerette vivace
Anémone sylvie

Un amour d'Amphibien !

 

 

         En Mars, les amphibiens sortent de leur torpeur hivernale et

migrent vers les mares et les étangs pour se reproduire.

C'est à cette période que le taux de mortalité est le plus élevé, car crapauds et grenouilles,

salamandres et tritons traversent les routes pour rejoindre leurs sites de ponte...

Les points d'eau vont être le théâtre d'un rassemblement annuel où nos chers amphibiens pourront s'ébattre tranquillement à condition, bien sûr de ne pas les déranger... !

Voici quelques amphibiens d'Auvergne qui sont susceptibles de se reproduire près de chez vous :

        

Crapaud commun (Bufo bufo)
Crapaud calamite (Bufo calamita)
Rainette verte (Hyla arborea)
Grenouille rousse (Rana temporaria)
Grenouille agile (Rana dalmatina)
Grenouille verte (Pelophylax esculentus)
Salamandre tachetée (Salamandra salamandra)
Triton palmé (Lissotriton helveticus)

En Février

 

 

 

L'hiver desserre difficilement sa froide étreinte,

 

La neige recouvre encore les champs et les forêts,

 

Malgré les rayons d'un soleil qui peine à réchauffer,

 

Les étangs et les rivières sont figés par la glace,

 

Mais l'énergie du renouveau bouillonne dans les profondeurs,

 

Dans l'arbre qui attend d'épanouir sa frondaison,

 

Dans les graines en dormance prêtent à germer,

 

Dans l'oiseau qui s'affaire préparant sa période nuptiale,...

 

Le printemps attends son heure,

 

 Mais il ne tardera pas à venir !

Chouette alors !!!

 

 

 

         Mêlant des zones boisées et des milieux ouverts,

le bocage est un site idéal pour la Chouette Hulotte (Strix aluco).

 

         Ce rapace nocturne est un prédateur redoutable car son vol silencieux lui permet de capturer des petites proies (rongeurs, petits oiseaux, invertébrés et amphibiens) en bénéficiant de l'effet de surprise.

En effet, les barbillons situés sur le rebord de ses plumes permettent d'éviter les frottements dans l'air.

         Son hululement musical est caractéristique,

il est à l'origine de son ancien nom : « le Chat-huant ». 

On peut identifier facilement le mâle de la femelle grâce à son chant !

         La Chouette Hulotte niche souvent dans un arbre creux et elle y pond de 2 à 5 œufs entre Février et Avril.

         Espérons que le froid ne la perturbera pas trop !!!

 

Félicitations Blaireau !!!


 

 

         Blottis au chaud dans son terrier, Madame Blaireau attend un heureux événement... !!!

 

         En effet, les accouplements du Blaireau (Meles meles) ont lieu en Janvier-Février.

Les ovules fécondés restent bloqués 10 mois et

ne commencent leur développement qu'en Décembre de l'année suivante.

Ce phénomène est appelé « la diapause embryonnaire ».

         C'est donc en février que la femelle met bas de 2 à 4 jeunes au fond d'un vaste terrier

bien aménagé sur une litière de feuilles mortes et d'herbes sèches.

           Ce terrier peut comporter plusieurs étages et abriter plusieurs familles,

on y distingue souvent de nombreuses entrées,

des déblais spectaculaires et plusieurs chambres. 

L'hymne territorial

 


 

         En vous baladant, prenez le temps de regarder par-dessus votre épaule !

         Malgré sa minuscule taille, le Rouge-gorge ( Erithacus rubecula) est un survivant et un farouche guerrier ! Résistant bien au rigueur de la saison froide,

cet insectivore adapte son alimentation

(baies, graines, petits mollusques, et parfois même quelques alevins).

         Ce qu'il ne supporte pas, c'est qu'un rival empiète sur son territoire !

Et lorsque c'est le cas, le bec levé, il exhibe sa gorge orange vif.

Cascades de notes aiguës sifflées ou susurrées,

ce maître de chant s'en donne à cœur joie.

Son chant clair est très musical et sonore pour un si petit passereau.

         L'hymne du Rouge-gorge est une proclamation d'indépendance sur ses terres.

Toute tentative d'invasion est repoussée,

strophes à tue-tête et plastron bombé, et, s'il le faut,

l'intrus est poursuivi jusqu'au duel !

 

En Janvier

 Le soleil brille d'une lumière tamisée par un léger voile nuageux,

 

         Le froid mordant s'attaque aux parties du corps non couvertes,

 

         L'immobilité apparente de la nature donne un sentiment de sérénité,

 

         Troublée par les chants des Merles noirs qui s’ébattent,

 

         Essayant chacun de garder un semblant de territoire,

 

         L'hiver s'est installé, déployant son manteau givré et ses brumes matinales.

 

 

 

D'un sommeil de plomb !!!

 

 

      En Janvier, les animaux hibernants sont paisiblement endormis, au chaud dans leur gîte d'hiver.

 

Imaginez-les, en vous promenant...

 

         Le Hérisson sous un gros tas de branches et de feuilles mortes,

 

         Le Loir et le Lérot blottis dans leur nid au cœur d'un arbre creux,

 

         La Salamandre enterrée sous une veille souche d'arbre, …

 

 


La danse du Renard

 

 

      Peut être qu'au détour d'un bosquet vous aurez la chance de voir un Renard roux, se promenant à la recherche de nourriture ou comme il est de coutume à cette période, à la recherche d'un(e) partenaire.

 

Mais c'est surtout la nuit que tout cela se joue... !

 

         Le mâle peut parcourir  parfois  plus de 6 km à la recherche d'une femelle, qu'il trouve grâce à ses hurlements allongés et lugubres ainsi qu'à ses marques olfactives laissées sur le sol.

 

         Les mâles s'affrontent dans des balais artistiques, mêlant la danse et le combat.

         Ils se placent tête-bêche en faisant le tourniquet et en poussant des cris (jappements, gloussements, glapissements, grognements, caquètements, gémissements...).

         Ils peuvent aussi se dresser l'un contre l'autre, les pattes posées sur les épaules du rival avec les gueules ouvertes. Le rut se prolongera jusqu'à mi-février...

 

S'unir pour survivre !

 

 

 

      Aux premières lueurs du jour,  en lisière de forêt, une harde de chevreuils en robe hivernale

     (pelage gris-brun) traversent les champs pour rejoindre un autre bois.

 

      En hiver, les groupes familiaux composés de femelles (les chevrettes), de leurs petits de l'année (les faons)         peuvent être rejoints par des mâles (des brocards).

 

      Ces derniers sont moins territorialistes à cette période que pendant le reste de l'année.

 

      De plus, leurs bois repoussent et sont recouverts d'un doux velours qui tombera vers Mars-Avril laissant               apparaître une magnifique ramure ornée de 3 andouillers (au maximum).

 

 

 


Un amour de Sanglier !

 

 

 

          Le mois de janvier marque également un événement important dans la vie des sangliers : le rut.

 

         Les mâles solitaires et les compagnies de femelles de tous âges avec leurs marcassins se retrouvent, se rassemblent comme pour célébrer une fête traditionnelle antique, de celles qui avaient lieu au temps de nos ancêtres les gaulois.

 

         De cette époque mystique et glorieuse où le noble sanglier symbolisait la caste guerrière, de par sa puissance et son ardeur au combat...

 

         Les groupes de jeunes mâles sont longtemps exclus de la reproduction par les mâles dominants mais ils restent à proximité au cas où...

 

         Après l'accouplement, les Laies sont en gestation pendant 3 mois, 3 semaines et 3 jours soit 115 jours.

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